Il n’y a pas de cause unique d’un trouble de l’alimentation.
Ces problèmes constituent en tout cas un obstacle majeur pour qui veut
bien maigrir et perdre du poids.
Il est actuellement convenu que les troubles alimentaires sont multi-factoriels – des facteurs sociaux- culturels, psychologiques, biologiques, familiaux et les facteurs précipitants jouent tous un rôle à des degrés divers selon les personnes concernées.

 

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Les facteurs contributifs

Facteurs sociaux et culturels

Ils peuvent inclure les :

– l’idéalisation de la minceur.

– le fait de trop se focaliser sur l’apparence.

– la perte de poids mal conduite, la mode, les industries des produits cosmétiques, de fitness et les industries pharmaceutiques, etc.

– les représentations médiatiques caricaturales de gens heureux, minces et qui réussissent.

– les phénomènes de socialisation des femmes et des hommes.

Facteurs familiaux

Il n’y a pas de famille «type» à proprement parler, cependant, certaines caractéristiques familiales peuvent avoir besoin d’être abordées au cours du processus de récupération d’un comportement alimentaire normal tels que :

– la communication au sein de la famille / comment la famille appréhende et gère l’aspect émotionnel en son sein.

– les attitudes et opinions autour de l’importance de l’apparence, la réussite, etc.

– quelle est l’image que renvoient les parents à propos de leur corps et leur comportement alimentaire.

Facteurs biologiques

L’importance des facteurs biologiques fait encore l’objet de recherches. Les facteurs possibles incluent:

-une prédisposition à des déséquilibres en ce qui concerne la sérotonine (un neurotransmetteur impliqué dans l’humeur et le fonctionnement du cerveau).

– un flux sanguin réduit vers le lobe temporal.

– le jeûne, un excès d’exercices physiques et des vomissements volontaires peuvent affecter certaines substances biochimiques impliquées dans le contrôle de l’humeur.

Facteurs individuels

Toutes les personnes exposées à des facteurs familiaux pouvant favoriser les désordres alimentaires n’en développent pas, bien heureusement et, donc des facteurs individuels jouent un rôle important. Encore une fois, il n’y a pas de cause unique, mais des comportements assez communs tels que:

– des personnes exprimant des attentes personnelles élevées,

– la croyance que l’amour est dépendante du fait d’être «parfait»,

– des problèmes au niveau de l’estime de soi,

– un grand besoin de l’approbation des autres,

– de l’anxiété sociale,

– des personnes qui éprouvent des difficultés à exprimer leurs propres besoins,

– des difficultés à s’affirmer personnellement,

– des facteurs de personnalité peuvent être affectés par la malnutrition.

Facteurs précipitants ou déclencheurs

Souvent, l’apparition d’un trouble de l’alimentation peut être déclenchée par un facteur extérieur tel que :

– une crise survenant dans la vie – une perte dans la famille, une amitié rompue, déménager dans une nouvelle maison, l’école ou le travail, une déception personnelle, etc.

– une accumulation de facteurs de stress mineurs ; l’impact de facteurs culturels, familiaux ou individuels peut s’intensifier pendant les périodes de stress.
– un régime alimentaire trop strict,

– des antécédents de violence,

– l’incertitude.

 

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Signes avant-coureurs

Il n’est pas rare qu’un trouble de l’alimentation passe inaperçu. Les symptômes d’un trouble de l’alimentation peuvent être les premiers signes que la personne éprouve des problèmes psychologiques et de la détresse.

Les signes associés à la boulimie peuvent être plus difficiles à détecter si la personne a un poids de poids normal ou fluctuant. Certaines personnes présentent de nombreux signes d’un seul trouble, d’autres seulement quelques-uns.

Signes d’alerte précoce de possibles troubles de l’alimentation

Les signes d’alerte précoce de possibles troubles de l’alimentation peuvent inclure:

– le fait de faire un régime subitement ou la suralimentation,

– la perte de poids ou une modification du poids, principalement à cause de suivre un régime, mais parfois à cause d’une situation stressante ou d’une maladie,

– le souci exacerbé de l’apparence du corps ou du poids,

– la perte ou la perturbation des menstruations pour les femmes,

– la sensibilité au froid,

– de la faiblesse, des étourdissements, de la fatigue,

– des changements d’humeur accrus et fréquents, de l’irritabilité,

– un retrait social et de l’isolement,

– de l’anxiété, de la dépression,

– un intérêt accru pour la préparation de nourriture pour les autres,

– l’élaboration d’une liste mentale de «bons» et «mauvais» aliments,

– des rituels obsessionnels, par exemple, le fait de ne boire que dans une certaine tasse ou de ne manger que certains aliments lors de certains jours,
– le fait de porter des vêtements amples ou de changer de style de vêtements,

– le fait de pratiquer trop d’exercices physiques ou de montrer des fluctuations anormales dans la pratique de l’exercice physique, – le fait d’éviter des situations sociales qui impliquent les aliments,

– le fait de donner de fréquentes excuses pour ne pas manger,

– le fait de manger lentement ou manger avec des cuillères à café,

– le fait de manger rapidement,

– le fait de constituer des réserves alimentaires,

– le fait de réarranger la nourriture dans son assiette,

– la disparition de grandes quantités de nourriture, le fait de retrouver des emballages de nourriture dans les poubelles,

– le sentiment d’être hors de contrôle en présence de nourriture,

– le fait de se rendre à la salle de bain après les repas.

En tout état de cause, pour perdre du poids effectivement et de manière durable, il est absolument nécessaire de ne pas partir à l’aventure seul(e) et de suivre les conseils avisés de guide qui ont fait leurs preuves en la matière, comme avec :

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